Le réseau participatif du développement durable

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9 rue Eugène Buisson, 77166 Grisy Suisnes

 

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LA DERNIÈRE ROSERAIE D’ÎLE DE FRANCE EST EN DANGER, VOUS AVEZ ENCORE LE POUVOIR DE LA SAUVER

Premier Objectif de collecte : 8000€ 

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A Grisy Suisnes (77) la Roseraie de demain c’est un espace vivant , d'échanges, qui s'ouvre aux autres et où des produits d'exceptions seront vendus à proximité de l'exploitation. Un témoignage de la richesse culturelle de notre passé, et celui notre avenir car sans cette (bio) diversité l'homme n'est plus rien.

Pour mieux comprendre, petit retour en arrière : du rêve au combat

L'histoire d'un rêveSi je m'immerge dans mes souvenirs d'enfance, le plus lointain d'entre eux fait déjà référence aux fleurs. Elles n'ont eu de cesse de façonner mon parcours de vie au point que je décide de faire de ma passion mon métier. Dans les années 90, je ne rêve que de les étudier et me prépare à devenir botaniste mais les parcours ne sont jamais des lignes droites et je me retrouve assistant d'une grande dame de la décoration florale, Monique Gautier. Elle m'apprend l'art de mettre en scène les fleurs et de raconter des histoires florales ... Pendant 10 ans je vais mettre en scène, fleurir des événements et transmettre son savoir faire pour ne pas rompre la chaîne. Jusqu'à ce que mon histoire croise celle de ces serres de roses... Là mon coeur a battu la chamade comme à un rendez-vous amoureux et j'ai compris la nécessité de revenir à la culture, à l'essence même de ce qui m'animait. Mon associée et moi-même reprenons la Roseraie en 2013
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Qui se heurte à la réalité
 
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Dès le départ des vices cachés et de mauvais conseils, nous ont obligé à réinvestir des sommes colossales. Dans le même temps , le marché de vente en gros de fleurs ne cesse de se dégrader, nous obligeant à réfléchir à une réorientation de notre distribution. Entre temps, les dettes se sont accumulées...

Et devient un combatje crois au développement sur le long terme de cette exploitation horticole. Le chiffre d'affaire sur les cultures spécialisées est en augmentation constante depuis trois ans, gage d'une amélioration de la qualité de la production. Mais la structure financière se dégrade, mois après mois.  Contraints de remettre sur pied une exploitation vieillissante,  les acteurs financiers pourtant nécessaires à la bonne marche d'une entreprise, nous abandonnent

Démontrer qu'un autre chemin est possible
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L'expression de convictionsLa logique systématique de production de masse est à bout de souffle et risque de tuer notre planète. Je crois à une horticulture différente, participant au dynamisme local, favorisant la rencontre et la convivialité. Je crois aux circuits courts de distribution, à la proximité, gage de fraîcheur et de qualité. Je crois aux alternatives de soins des plantes contre les invasifs (insectes, mauvaises herbes) avec des méthodes nouvelles à explorer (huiles essentielles, auxiliaires prédateur)s pour recréer les maillons d'une chaîne alimentaire depuis trop longtemps rompue par le règne chimique.
Je crois à la mutualisation des espace, à l'interactivité des compétence dans un même lieu et surtout je persiste à croire que seul l'humain au cœur de cette horticulture est une réponse fondamentale à ces changements.

Qui se traduisent dans mon ambition - Aujourd'hui cela fait trois ans que je me bats...
- Pour redonner ses lettres de noblesse à l'horticulture,un métier qui tombe dans la désuétude comme le secteur auquel il appartient - l'agriculture . Ils étaient 200 rosiéristes au début du 20ème siècle en région parisienne, nous ne sommes plus que 4.
- Pour redonner une structure aux normes à des installations obsolètes.
- Pour maintenir un tissu social parce qu'on ne peut rien produire de la terre sans le travail de l'homme.
- Pour donner envie, faire redécouvrir aux consommateurs des productions d'exceptions issus eux même de l'opiniâtreté d'obtenteurs de roses (dont certains ont des noms à résonance - Meilland, Delbard, André Eve, Guillot, David Austin) qui sans relâche, initient de nouvelles variétés. Dès lors nous sommes la dernière vitrine de ces cultures rares...

Le chemin des Roses est tracé
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De l'espoir et une volonté inébranlable - Malgré une description plutôt sombre de notre situation, je reste profondément optimiste et plein d'énergie pour défendre ce qui me tient à cœur. Ce serait trahir mon rendez-vous amoureux...J'ai donc fais le choix d'accueillir Nathalie et de lui céder deux tunnels afin qu’elle puisse expérimenter son concept de maraîchage urbain inspiré de la permaculture. Elle est de précieux conseil pour réduire ma dépendance aux pesticides et nous nous enrichissons de nos savoir faire et expériences réciproques.  Nous avons recours à la mutualisation pour les outils de travail. Nous partageons différentes expérimentations visant à produire autrement. Moins d’intrant, économies d’eau et d’énergie. Nous cherchons, lisons ouvrons notre cœur à d'autres alternatives... La roseraie aujourd'hui c'est aussi la rencontre avec Hortense qui tente de développer une plateforme logistique pour permettre aux derniers producteurs de fleurs de région parisienne de se rapprocher de tout un chacun et de leur rappeler qu'il existe des couleurs des parfums à deux pas de la ville des amoureux

Où en est-on? En cette fin d'année 2016, nous sommes financièrement exsangues. Les dettes sociales et fiscales ont permis de préserver l'humain et de conserver l'outil. La trésorerie a disparu et nous avons du mal à payer nos fournisseurs, maillon indispensable à la pérennité d'une entreprise locale. Pour faire face et tenir, assainir notre situation financière, nous avons vendu des actifs en préservant notre coeur de métier : les rosiers.
Nous avons besoin de vos dons pour lancer la production 2017, sans quoi, Des roses dans mon Jardin cessera son activité et la Rose fanera définitivement en Seine et Marne.

Votre aide est précieuse - Pour payer les bulbes de tulipes dont la production démarre fin janvier. Grâce à vos soutiens pour cette production, je pourrai développer une distribution alternative pour ces produits d'exception :  circuit-court et vente directe pour replacer le consomm'acteur au centre de l'économie.

Pour cette collecte je vous propose de m'aider à atteindre Trois paliers :
-  8000€ - Pour acheter 50.000 bulbes
-  16000€ - Pour acheter 100.000 bulbes
-  24000€ - Pour acheter 150.000 bulbes
Relancer la production c'est retrouver les liquidités qui me permettent d'amorcer un nouveau cycle de croissance!

Pour les roses, pour les tulipes, pour les dahlias, pour tous les produits d’exception que ma roseraie s’acharne aujourd’hui à  cultiver avec passion, pour tout l’amour de la nature que nous pouvons partager ensemble, j’ai besoin de votre aide, là, maintenant !

La synthèse de La Graine :

Une autre façon de vivre le projet,à la lumière de notre référentiel développement durable

Pilier Social
- Favoriser l'amélioration des conditions de vie matérielles : rendre accessible des produits de qualité
- Améliorer les conditions de santé et de bien-être : réduction des traitements chimiques pour éviter l’exposition des employés. Varier les tâches pour éviter les TMS (troubles musculo-squelettiques). Adaptation  des postes de travail en fonction de la santé de chacun.
- Contribuer au développement de territoires en difficulté : sauver de la disparition une activité historique du territoire
Œuvrer pour l'égalité des chances et réduire les inégalités : répondre au souhait de Yolande (69ans) qui souhaite poursuivre son activité en adaptant son poste de travail
A la lumière de notre analyse, nous sommes actuellement neutres sur Favoriser l'accès à la culture et à l'éducation

Pilier Environnemental
- Limiter l'usage de ressources naturelles non renouvelables : la roseraie est en instance de séparation avec son ex le pétrole, trop coûteuse à entretenir
- Limiter la pollution de l'eau, de l'air et des sols : les traitements préventifs pré-existant ont été remplacés par des traitements  curatifs ciblés. La roseraie est en conversion progressive et procède à des expérimentations sur des méthodes alternatives : biodynamie, usage des huiles essentielles, agro-écologie (utilisation de bio-prédateurs pour la protection des plantes)
- Préserver la faune et la flore : réduction des intrants chimiques. La roseraie héberge desormais de petits carnassiers(musaraignes), des hérissons, lapins et également des nids d’oiseaux
A la lumière de notre analyse, nous sommes actuellement neutres sur Favoriser l'usage de ressources naturelles renouvelables

Pilier Economique
- Mettre en oeuvre une activité rentable : hausse de la production 22k pièces à 27k pièces en 3ans, tout en augmentant le prix de vente moyen
- Investir pour pérenniser l'activité : remise aux normes de la structure
- Créer de la valeur ajoutée à l'échelle d'un territoire : pérenniser une production locale
A la lumière de notre analyse, nous sommes à ce jour neutres sur Partager équitablement la valeur ajoutée et Favoriser la formation et l'évolution professionnelle
Notons l'originalité de l'exploitation de Xavier qui accueille gracieusement Nathalie, qui développe actuellement sur 400m² de serres une activité de maraîchage en permaculture. Il en résulte une collaboration fertile : mutualisation, partage et entraide, échange de compétences

Et VOUS, quel est VOTRE avis? Celui de vos proches? N'hésitez pas à réagir et à partager cette campagne autour de vous!

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